Murs écaillés, coursives, cellules : rien n'a été effacé. Les œuvres s'installent dans le lieu tel qu'il est, et le contraste fait le propos. La liberté n'est jamais aussi visible que là où elle a manqué.
Un challenge incroyable pour la scénographe Anne-Eléonore Gagnon, qui compose un parcours à travers les espaces les plus improbables du bâtiment.



